Laboratoire international pour l'habitat populaire

Les raisons d'être du projet de développement du parc G.VALBON. Les premières étapes de son organisation

 A l’origine, ce projet est directement lié à des circonstances particulières et singulièrement aux réactions négatives unanimes (populations, associations, élus …) aux perspectives présentées de construire des logements dans ce qui deviendrait une sorte de « Central Park » du Grand Paris.

Rapidement s’est alors imposé la nécessité de faire des propositions alternatives ambitieuses et créatives : donc de se donner le temps et les moyens de s’organiser pour concevoir collectivement des perspectives à la mesure des enjeux perçus et, tout particulièrement, en construisant la démarche la mieux à même de préciser un projet exemplaire à beaucoup d’égards.

Cette réflexion collective s’est traduite par une rencontre au siège du LIHP avec des élus concernés puis par des échanges en vue de l’établissement d’une convention d’organisation entre le LIHP et la Ville de La Courneuve au nom de trois communes (Stains, Saint-Denis, La Courneuve) et le Territoire (Plaine Commune).

La rencontre des élus a permis d’exprimer et de valider collectivement des ambitions et des choix politiques, stratégiques et méthodologiques destinés à orienter et à structurer la démarche à promouvoir. En particulier : la nécessité de construire collectivement un projet alternatif, non définitif et réactif, mais créatif et fondé sur une vision progressiste du développement urbain ; la nécessité d’innover à l’échelle urbaine (ville et parc dans la même problématique de développement au service du public ; la même nécessité de contextualisation ouverte et la même volonté d’explorer de nouveaux rapports réciproques ville-nature) ; l’importance de 

l’implication populaire (tant pour l’identification des dysfonctionnements actuels pour l’élaboration de la démarche à mettre en oeuvre que pour tracer des perspectives de transformation) ; les missions de coordination du LIHP.

La première Phase a eu pour objectifs : d’interroger les conditions de continuité entre le Parc et son territoire; d’identifier des dysfonctionnements et des ruptures urbaines et de proposer des perspectives de solutions, une réflexion sur de nouveaux usages du Parc et de pérenniser les ateliers mis en oeuvres. 

Ainsi, le groupe d’habitants qui s’est régulièrement réuni en ateliers de réflexion et de production s’est organisé en Comité Constitué et est aussi le produit du travail collectif animé par le LIHP.

La seconde phase a permis d’approfondir la démarche : sous forme d’ateliers réguliers consacrés à la définition d’objectifs et d’axes de travail sur les plans paysagers, urbains, et architecturaux qui ont mis l’accent sur :

- Les rapports fonctionnels établis entre le Parc, les villes, le département, la Région et le Grand Paris;

- Des perspectives de traitement des questions de mobilités et d’accessibilité

- Des rapports nouveaux avec des infrastructures territoriales (autoroute A1, aéroport du Bourget)

- La perspective de conception et d’aménagements d’un Grand Parc Thématisé et la nécessité d’approfondir des thèmes centraux quant à de nouveaux usages du Parc et plus largement, quant aux contributions du Parc au développement populaire du territoire …

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